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Vous lancez votre projet ? Découvrez comment un expert-comptable pour startup vous accompagne de la création à la première levée de fonds.
La bourse French Tech est l'une des rares subventions publiques accessibles à une startup qui n'a encore ni chiffre d'affaires, ni investisseur. Distribuée par Bpifrance, elle finance une partie des dépenses de maturation d'un projet innovant : prototype, preuve de concept, étude de faisabilité, premières validations techniques et économiques. Pour un fondateur, c'est de l'argent non dilutif qui arrive au moment où chaque euro compte et où une levée de fonds paraît encore prématurée.
Encore faut-il comprendre ce que finance réellement le dispositif, à quel montant prétendre, comment est calculée l'aide et à quel rythme elle est versée. Ce guide détaille la bourse French Tech classique et sa déclinaison deeptech, la bourse French Tech Emergence, avec un cas pratique chiffré, une checklist de dossier et les erreurs qui coûtent le plus cher aux porteurs de projet.
Chez DIGIFEC, cabinet d'expertise comptable dédié aux startups et entreprises innovantes, nous construisons régulièrement le budget et le plan de financement qui accompagnent ces demandes. Les montants et règles cités ci-dessous proviennent des fiches officielles de Bpifrance consultées en octobre 2026.
La bourse French Tech est une subvention (et non un prêt ni une avance remboursable) destinée à soutenir des projets d'innovation en phase de maturation et de faisabilité. Selon la fiche officielle de Bpifrance, elle s'adresse aux entreprises qui souhaitent amorcer un projet d'innovation technologique ou « nouvelle génération » présentant des risques technologiques élevés et nécessitant une phase de maturation ou de validation technico-économique.
Concrètement, l'aide finance une partie des dépenses de R&D internes et externes liées au projet. Elle intervient très en amont : avant le premier produit commercialisable, souvent avant la première levée. Elle sert à transformer une idée crédible en un projet démontré, que des investisseurs ou d'autres financeurs publics pourront ensuite accompagner.
Bpifrance propose aujourd'hui deux versions. La bourse French Tech « classique » vise les projets innovants au sens large, y compris numériques. La Bourse French Tech Emergence est réservée aux projets deeptech, c'est-à-dire à fort contenu technologique, et offre un plafond trois fois plus élevé. Le choix entre les deux ne relève pas d'une préférence : il dépend de la nature de votre technologie et de l'âge de votre société.
Montant maximum de la Bourse French Tech classique
Montant maximum de la Bourse French Tech Emergence (deeptech)
Part maximale des dépenses éligibles couverte selon la catégorie d'entreprise
Frais de dossier et frais d'instruction
La bourse French Tech classique prend la forme d'une subvention d'un montant maximum de 30 000 €, « sous condition ». La Bourse French Tech Emergence peut atteindre 90 000 €. Dans les deux cas, il s'agit de plafonds : le montant réellement accordé dépend du budget de dépenses éligibles que vous présentez et du taux d'intervention retenu.
Ce taux est le second paramètre à connaître. L'aide peut couvrir jusqu'à 50 % des dépenses éligibles et, selon la catégorie de l'entreprise, jusqu'à 70 %. Autrement dit, la subvention n'est jamais un chèque en blanc : pour obtenir 30 000 € à 50 %, il faut présenter au moins 60 000 € de dépenses retenues, et trouver le financement de la part restante.
| Critère | Bourse French Tech | Bourse French Tech Emergence |
|---|---|---|
| Nature de l'aide | Subvention | Subvention |
| Montant maximum | 30 000 € | 90 000 € |
| Taux d'intervention | Jusqu'à 50 % des dépenses éligibles, jusqu'à 70 % selon la catégorie d'entreprise | Jusqu'à 50 % des dépenses éligibles, jusqu'à 70 % selon la catégorie d'entreprise |
| Profil visé | PME au sens de la définition européenne | Petite entreprise immatriculée en France depuis moins d'un an |
| Nature du projet | Projet d'innovation technologique ou nouvelle génération à risque technologique élevé | Projet deeptech qualifié selon le référentiel Deeptech de Bpifrance |
| Durée maximale du programme | 24 mois | 12 mois, jusqu'à 18 mois sous conditions |
| Versement | Deux tranches : signature puis solde à l'achèvement | Deux tranches : signature puis solde à l'achèvement |
| Frais | Ni frais de dossier, ni frais d'instruction | Ni frais de dossier, ni frais d'instruction |
Le calcul suit toujours la même logique : dépenses éligibles retenues × taux d'intervention, dans la limite du plafond. Si votre budget est de 40 000 € et que le taux retenu est de 50 %, l'aide théorique est de 20 000 €, sous le plafond : vous obtenez 20 000 €. Si votre budget est de 80 000 € au même taux, l'aide théorique est de 40 000 €, mais elle est écrêtée au plafond de 30 000 €.
Le taux exact et le montant final relèvent de la décision de Bpifrance après instruction. Ne construisez donc jamais votre plan de trésorerie sur l'hypothèse la plus favorable : retenez le taux de 50 % tant que vous n'avez pas reçu de proposition écrite.
La bourse French Tech Emergence (souvent abrégée BFTE) vise à favoriser l'émergence de projets deeptech grâce à une subvention allant jusqu'à 90 000 € pour les startups de moins d'un an. Pour en bénéficier, le projet doit être à fort contenu technologique et qualifié selon le référentiel Deeptech de Bpifrance en vigueur. Selon la fiche officielle, l'aide est financée par l'État sur des fonds issus du quatrième Programme d'investissements d'avenir (PIA4) ou du Fonds pour l'innovation et l'industrie (FII), dans le cadre du régime exempté de notification relatif aux aides à la recherche, au développement et à l'innovation.
Le bilan 2019 du dispositif publié par Bpifrance décrit les caractéristiques attendues des projets d'innovation de rupture. Ils doivent reposer sur des technologies issues d'un laboratoire de recherche (public ou privé) ou s'appuyer sur une équipe en lien fort avec le monde scientifique, présenter de fortes barrières à l'entrée matérialisées par des verrous technologiques difficiles à lever, offrir un avantage fortement différenciateur par rapport aux offres existantes, et suivre un go-to-market long ou complexe, donc probablement capitalistique.
Une application mobile bien conçue, une marketplace ou un SaaS de gestion sans brique technologique propriétaire n'entrent généralement pas dans cette définition. Un algorithme issu de travaux de recherche, un nouveau matériau, un dispositif médical, un capteur ou une biotechnologie, en revanche, peuvent y prétendre.
Le dernier bilan public détaillé du dispositif, portant sur l'année 2019, recense 94 dossiers accordés pour 8,17 M€ d'aides, soit un montant moyen de 86,87 k€ par projet. Le secteur des technologies de l'information et de la communication était le plus représenté, avec plus de 35 % des projets, et l'Île-de-France concentrait près de 30 % des dossiers. Ces données sont anciennes, mais elles montrent qu'en pratique, les projets retenus obtiennent souvent un montant proche du plafond.
Les conditions combinent un critère sur l'entreprise, un critère sur le projet et un critère de calendrier. Elles sont cumulatives : manquer l'une d'elles suffit à rendre la demande irrecevable.
La bourse French Tech classique est réservée aux PME au sens de la définition européenne. En droit français, le décret n° 2008-1354 du 18 décembre 2008 retient la même logique : une PME occupe moins de 250 personnes et réalise un chiffre d'affaires annuel n'excédant pas 50 millions d'euros ou un total de bilan n'excédant pas 43 millions d'euros. Une startup en création franchit sans difficulté ces seuils, mais attention aux liens capitalistiques : si votre société est contrôlée par un groupe, les effectifs et les montants des entreprises liées peuvent être agrégés.
Pour la version Emergence, le critère est plus étroit : il faut être une petite entreprise immatriculée en France depuis moins d'un an. Ce délai court à partir de l'immatriculation : un projet deeptech qui tarde à structurer sa société perd simplement l'accès au dispositif.
Le projet doit présenter un risque technologique élevé et nécessiter une phase de maturation ou de validation technico-économique. Bpifrance cherche à financer une incertitude, pas une exécution. Un dossier qui décrit un produit déjà développé, à commercialiser, sera mal reçu, même s'il est porteur.
C'est la règle la plus souvent ignorée : aucune dépense engagée antérieurement à la date de dépôt de la demande d'aide ne peut être retenue. Le calendrier doit donc être pensé à l'envers. Si vous signez le devis de votre laboratoire partenaire avant de déposer, cette prestation sort de l'assiette, et le montant de l'aide baisse d'autant.
Puisque l'aide ne couvre qu'une fraction des dépenses, vous devez démontrer votre capacité à financer le reste. Capital social, apports des fondateurs, comptes courants d'associés, prêts d'honneur ou love money : Bpifrance examine le plan de financement global. Un projet de 60 000 € sans aucune ressource en face de la part non subventionnée n'est pas crédible, même avec une excellente technologie.
Les fiches officielles évoquent les dépenses internes et externes liées au projet d'innovation. En pratique, l'assiette correspond aux coûts nécessaires à la maturation : ce qui sert à prouver que la technologie fonctionne et qu'elle a un marché. Le tableau ci-dessous donne une grille de lecture opérationnelle, à valider avec votre chargé d'affaires lors de l'instruction.
| Catégorie | Exemples typiques | Lecture pratique |
|---|---|---|
| Prestations externes de R&D | Laboratoire, centre technique, bureau d'études, sous-traitance d'un prototype | Cœur de l'assiette : devis détaillés indispensables |
| Frais de personnel | Temps passé par les fondateurs salariés ou les salariés sur le projet | Justifier par des feuilles de temps et des fiches de paie |
| Propriété intellectuelle | Recherche d'antériorité, dépôt de brevet, conseil en propriété industrielle | Pertinent si la protection est un enjeu du projet |
| Validation de marché | Étude de marché, tests utilisateurs, conseil stratégique ciblé | À relier explicitement aux hypothèses à valider |
| Accompagnement | Conseil juridique, financier ou réglementaire lié au projet | À dimensionner raisonnablement |
| Hors champ habituel | Marketing d'acquisition, stock, loyers sans lien avec le projet, dépenses antérieures au dépôt | À exclure du budget présenté |
Un bon budget est un budget traçable. Chaque ligne doit pouvoir être rattachée, à la fin du programme, à une facture acquittée ou à une charge de personnel identifiable. C'est l'état récapitulatif de ces dépenses qui conditionne le versement du solde.
Le parcours se découpe en six temps, du premier échange avec Bpifrance jusqu'au versement du solde. Les durées d'instruction varient selon les directions régionales et la complétude du dossier : anticipez plusieurs semaines entre le dépôt et la signature.
Cadrage du projet, budget des dépenses, premier échange avec le chargé d'affaires innovation Bpifrance.
Date clé : seules les dépenses engagées après cette date pourront être retenues.
Analyse du projet, de l'équipe et du plan de financement, puis signature du contrat d'aide.
Versée à la signature, après levée des éventuelles clauses suspensives.
Jusqu'à 24 mois (classique) ou 12 à 18 mois (Emergence).
Versé à l'achèvement, sur rapport de fin de programme et état récapitulatif des dépenses acquittées.
Point de vigilance : toute facture datée d'avant le dépôt de la demande est exclue de l'assiette, même si elle concerne directement le projet.
L'aide est versée en deux tranches. La première intervient à la signature du contrat, après levée des éventuelles clauses suspensives. Le solde est versé à l'achèvement des travaux, après fourniture d'un rapport de fin de programme et d'un état récapitulatif des dépenses acquittées. La répartition entre les deux tranches est fixée par le contrat d'aide.
Conséquence directe : vous préfinancez une partie du programme. Entre la première tranche et le solde, vous engagez des dépenses que la subvention ne couvrira qu'à la fin. Intégrez ce décalage dans votre suivi de trésorerie, et calculez votre cash burn et votre runway avec et sans le solde, pour savoir combien de mois vous tenez si celui-ci arrive tard.
Prenons une SAS créée il y a quatre mois par deux fondateurs. Elle développe un logiciel de prévision de la demande pour la distribution, fondé sur un algorithme qu'elle souhaite valider avec un laboratoire universitaire. Le capital social est de 20 000 €, et les fondateurs ont obtenu deux prêts d'honneur personnels de 15 000 € chacun, apportés en compte courant.
Les dépenses totales s'élèvent à 60 000 €. La subvention couvre 30 000 €. Les 30 000 € restants sont financés par une partie des fonds propres et quasi-fonds propres (capital et comptes courants alimentés par les prêts d'honneur), qui totalisent 50 000 €. Le plan est donc équilibré, avec une marge de sécurité de 20 000 € pour absorber un retard ou un surcoût.
Supposons maintenant, à titre d'illustration, que le contrat prévoie une première tranche de 21 000 € et un solde de 9 000 €. La startup doit financer sur ses ressources propres 39 000 € de dépenses avant de percevoir le solde, et non 30 000 €. Si le programme dure 18 mois et que le rapport final est remis avec trois mois de retard, ce solde arrive tard. C'est précisément ce décalage qu'il faut modéliser dans le prévisionnel.
Imaginons que le laboratoire facture finalement 12 000 € au lieu de 18 000 €, et que le brevet ne soit pas déposé. Les dépenses justifiées tombent à 48 000 €. À 50 %, l'aide calculée sur le réalisé serait de 24 000 €. Le solde est versé sur la base de l'état récapitulatif des dépenses acquittées : un sous-réalisé expose à un ajustement du montant final, voire à une demande de restitution si la première tranche excède l'aide finalement due. Suivez donc l'avancement budgétaire ligne par ligne, et prévenez Bpifrance en cas de modification significative du programme.
Une startup deeptech créée il y a six mois présente un programme de 160 000 € (essais en laboratoire, prototype, ingénieur dédié). À 50 %, l'aide théorique est de 80 000 €, sous le plafond de 90 000 €. Si la catégorie d'entreprise permet un taux de 60 %, l'aide théorique atteint 96 000 € et elle est alors écrêtée à 90 000 €. Dans les deux cas, la société doit financer au moins 70 000 € sur ses propres ressources.
Le dossier est d'abord une démonstration : la technologie est risquée mais crédible, l'équipe sait la mener, le marché existe et la société peut financer sa part. Voici la checklist que nous utilisons avec les fondateurs.
Les refus et les mauvaises surprises ont rarement pour cause la technologie elle-même. Ils viennent le plus souvent d'erreurs de calendrier, de budget ou de présentation.
Une subvention n'est pas un apport en capital : elle constitue un produit pour la société, à rattacher à l'exercice selon les conditions du contrat et l'avancement du programme. Elle doit aussi être articulée avec vos autres dispositifs d'innovation. Si vous comptez déclarer un crédit d'impôt recherche ou innovation, ou si vous visez le statut de Jeune Entreprise Innovante, vérifiez avec votre expert-comptable la manière dont la subvention interagit avec ces dispositifs, afin d'éviter un double financement des mêmes dépenses et un redressement ultérieur.
La bourse French Tech est rarement un financement isolé. Elle s'inscrit dans un continuum : prêts d'honneur, aides Bpifrance de plus grande ampleur, puis fonds propres. Le bilan Bpifrance cite d'ailleurs l'exemple d'une startup ayant combiné une bourse French Tech et une Aide pour le développement deeptech la même année. Pour une vision d'ensemble, consultez notre panorama des financements Bpifrance pour startups.
| Dispositif | Forme | Montant indicatif | Moment |
|---|---|---|---|
| Bourse French Tech | Subvention | Jusqu'à 30 000 € | Maturation, avant le produit |
| Bourse French Tech Emergence | Subvention | Jusqu'à 90 000 € | Création deeptech, moins d'un an |
| Aide pour le développement de l'innovation (Bpifrance) | Subvention et avance récupérable | Jusqu'à 2 000 000 €, programme de 36 mois maximum | Projets de rupture avant lancement industriel ou commercial |
| Prêt d'honneur | Prêt personnel au fondateur | Variable selon les réseaux | Création, effet de levier sur les autres financements |
| Levée de fonds (business angels, fonds d'amorçage) | Capital | Variable | Après validation des premières hypothèses |
Obtenir une bourse French Tech ne garantit rien aux investisseurs, mais cela envoie un signal : un financeur public spécialisé a instruit le dossier et accepté de partager le risque. Combinée à des fonds propres et, le cas échéant, à un prêt d’amorçage Bpifrance, elle permet d'arriver au premier tour de table avec une technologie démontrée, donc une meilleure valorisation. Plus tard, des dispositifs comme French Tech Seed prennent le relais pour l'amorçage en fonds propres.
La bourse French Tech offre jusqu'à 30 000 € de subvention, et jusqu'à 90 000 € en version Emergence pour les projets deeptech de moins d'un an. Elle finance au plus 50 à 70 % des dépenses éligibles d'un programme de maturation, versés en deux tranches. Les clés du succès tiennent en trois points : déposer avant d'engager la moindre dépense, présenter un budget traçable et cofinancé, et modéliser la trésorerie jusqu'au solde.
Vous préparez une demande de bourse French Tech ou votre premier tour de table ? L'équipe DIGIFEC construit avec vous le budget du programme, le plan de financement et le prévisionnel de trésorerie qui accompagnent le dossier. Découvrez notre accompagnement des startups et des levées de fonds.
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Non. La bourse French Tech et la Bourse French Tech Emergence sont des subventions, et non des prêts ou des avances remboursables. Le montant accordé reste acquis dès lors que le programme est réalisé conformément au contrat et que les dépenses sont justifiées. En cas de sous-réalisation ou de non-respect du contrat, Bpifrance peut toutefois ajuster le montant final, voire demander la restitution d'une partie des sommes déjà versées.
La bourse French Tech classique est plafonnée à 30 000 €, et la Bourse French Tech Emergence, réservée aux projets deeptech, à 90 000 €. Dans les deux cas, l'aide couvre au plus 50 % des dépenses éligibles, ou jusqu'à 70 % selon la catégorie d'entreprise. Le montant réellement accordé dépend donc du budget présenté et de la décision de Bpifrance.
Non. Selon les fiches officielles de Bpifrance, aucune dépense engagée avant la date de dépôt de la demande ne peut être retenue. Un devis signé ou une commande passée avant le dépôt sort de l'assiette. Il faut donc déposer la demande avant de lancer le programme de travaux et conserver la preuve de la date de dépôt.
La Bourse French Tech Emergence s'adresse aux petites entreprises immatriculées en France depuis moins d'un an, qui portent un projet à fort contenu technologique qualifié selon le référentiel Deeptech de Bpifrance. Les projets issus de la recherche, présentant des verrous technologiques forts et un go-to-market long, sont les plus concernés. Une startup numérique sans brique technologique propriétaire relève plutôt de la version classique.