Nos clients · Professions de santé
Une officine est un commerce soumis à des règles de santé publique : fonds de commerce, stock important, TVA à plusieurs taux, marge encadrée et rachat souvent financé par emprunt. DIGIFEC accompagne les pharmaciens titulaires dans la comptabilité, la fiscalité et le pilotage de leur pharmacie.
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BIC
une activité commerciale, avec stock et fonds de commerce
2,1 %
le taux de TVA des médicaments remboursables, à côté de 10 % et 20 %
SPFPL
la holding de pharmaciens souvent utilisée pour racheter une officine
Le pharmacien titulaire est à la fois professionnel de santé, inscrit à l’Ordre national des pharmaciens, et chef d’entreprise. Contrairement à la plupart des professions de santé, l’exploitation d’une pharmacie d’officine relève d’une activité commerciale : les bénéfices sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou à l’impôt sur les sociétés selon la structure choisie, et non en BNC avec une déclaration 2035.
Concrètement, cela implique une comptabilité d’engagement complète : stock inventorié, créances sur l’Assurance maladie et les complémentaires, dettes fournisseurs auprès des grossistes-répartiteurs et des laboratoires, emprunt d’acquisition et bilan annuel. DIGIFEC prend en charge cette comptabilité avec des outils digitaux connectés à votre banque, et vous donne une lecture claire de la rentabilité de votre officine.
Ventes ventilées par taux de TVA, rapprochement des paiements du tiers payant, factures fournisseurs, remises et avoirs : nous tenons la comptabilité au fil de l’eau et préparons les comptes annuels. L’inventaire du stock à la clôture est un point central, car il influe directement sur le résultat. Voir notre expertise comptabilité digitale et automatisée.
Une même officine applique plusieurs taux : 2,1 % sur les médicaments remboursables, 10 % sur les médicaments non remboursables, 20 % sur la parapharmacie et la plupart des autres produits. La justesse des déclarations dépend du paramétrage de votre logiciel de gestion d’officine et de la cohérence entre les ventes enregistrées et la comptabilité. Nous vérifions cette ventilation à chaque période.
Sur les médicaments remboursables, la rémunération du pharmacien est encadrée par la réglementation (marge réglementée et honoraires de dispensation), alors que la marge est libre sur la parapharmacie et les produits non remboursables. Suivre la marge par famille de produits, le poids des achats et les conditions commerciales obtenues est indispensable pour piloter une officine.
La retraite des pharmaciens libéraux relève de la CAVP. Le régime social du titulaire dépend de la forme d’exploitation et de son mode de rémunération, alors que le pharmacien adjoint salarié relève du régime des salariés. Nous anticipons les cotisations et vous aidons à arbitrer entre rémunération, dividendes et remboursement de l’emprunt.
La plupart des pharmaciens deviennent titulaires en rachetant une officine existante, seuls ou à plusieurs. Le prix porte principalement sur le fonds de commerce, auquel s’ajoute le stock repris. Il s’apprécie à partir du chiffre d’affaires et surtout de la rentabilité de l’officine (excédent brut d’exploitation), puis se confronte à la capacité de remboursement de l’emprunt. Notre guide devenir pharmacien titulaire détaille le parcours complet, et notre article sur la reprise d’entreprise rappelle les réflexes d’un acquéreur.
| Étape | Enjeu | Notre rôle |
|---|---|---|
| Analyse de la cible | Lire les bilans du vendeur, la marge et le stock | Audit d’acquisition et retraitement des comptes |
| Montage | Achat en direct, en société ou via une SPFPL | Comparaison des scénarios fiscaux et sociaux |
| Financement | Prêt bancaire, apport, éventuel crédit vendeur | Prévisionnel et plan de financement pour la banque |
| Reprise | Inventaire contradictoire et reprise du personnel | Ouverture des comptes et paramétrage des outils |
| Premières années | Remboursement de l’emprunt et trésorerie | Tableau de bord mensuel et suivi de la marge |
La propriété d’une officine est réservée aux pharmaciens, qui doivent en assurer l’exploitation. Plusieurs formes sont possibles : exploitation en nom propre, société en nom collectif, société à responsabilité limitée ou société d’exercice libéral (SELARL, SELAS). La société de participations financières de professions libérales (SPFPL) de pharmaciens, une holding, est souvent utilisée pour racheter les parts d’une SEL : les dividendes remontent vers la holding pour rembourser l’emprunt. Pour aller plus loin, lisez nos articles sur la holding patrimoniale et le compte courant d’associé.
| Forme | Points forts | Points d’attention |
|---|---|---|
| Nom propre | Simplicité de fonctionnement | Bénéfice imposé à l’impôt sur le revenu, responsabilité étendue |
| SEL (SELARL, SELAS) | Impôt sur les sociétés, association facilitée | Arbitrage rémunération et dividendes à construire |
| SEL et SPFPL | Rachat financé par les dividendes de l’officine | Montage à calibrer avec la capacité de remboursement |
Le bon choix dépend du prix d’acquisition, de votre apport, du nombre d’associés et de votre projet patrimonial. Notre expertise structuration et croissance vous aide à poser ce montage.
Une pharmacie peut afficher un bon chiffre d’affaires et manquer de trésorerie : échéances d’emprunt, stock trop lourd, délais de règlement des fournisseurs. Un tableau de bord mensuel permet d’agir à temps. Nous le construisons avec vous à partir de vos données comptables et de votre logiciel d’officine. Voir notre expertise pilotage financier et notre article sur les tableaux de bord financiers.
DIGIFEC accompagne l’ensemble des professions de santé. Découvrez aussi notre page dédiée aux vétérinaires, autre profession qui associe soins et vente de produits, ou contactez-nous pour parler de votre officine.
Points de vigilance
01
Le stock pèse lourd dans le bilan d’une officine : un inventaire approximatif fausse le résultat, et un stock dormant immobilise une trésorerie précieuse.
02
Un produit mal paramétré dans le logiciel d’officine suffit à fausser les déclarations : la ventilation entre 2,1 %, 10 % et 20 % doit être contrôlée.
03
Un prix fixé sur le seul chiffre d’affaires, sans analyse de la rentabilité réelle, peut rendre l’emprunt difficile à rembourser pendant des années.
04
Avec une SPFPL, la capacité à faire remonter des dividendes suffisants conditionne le remboursement : le montage doit être testé sur des hypothèses prudentes.
05
Rejets, paiements partiels ou retards de l’Assurance maladie et des complémentaires : sans rapprochement régulier, des créances se perdent.
Ressources

Elliot Cohen
Fondateur de DIGIFEC
Le cabinet
DIGIFEC accompagne les startups, les scale-ups et les professions réglementées à chaque étape. Vous travaillez avec une équipe qui connaît les règles de votre secteur et qui transforme vos chiffres en décisions.
01
Un interlocuteur dédié
Un expert qui connaît votre dossier, joignable quand une décision se présente.
02
Des chiffres pour décider
Trésorerie et indicateurs suivis chaque mois pour décider sereinement.
03
Une comptabilité connectée
Banque, facturation et paie synchronisées, sans ressaisie.
04
Un forfait clair
Une lettre de mission adaptée à votre stade, sans surprise.
Nos outils connectés




FAQ
Les questions que nous posent le plus souvent les dirigeants lors d’un premier échange. Votre situation est différente ? Parlons-en directement.
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Prendre rendez-vousParce qu’une officine combine une activité commerciale avec stock, des taux de TVA multiples, une rémunération encadrée sur les médicaments remboursables et des montages de rachat spécifiques comme la SPFPL. Un expert-comptable qui connaît ces règles sécurise vos comptes et vos décisions.
Il dépend du volume d’opérations de l’officine, du nombre de salariés, de la structure juridique (nom propre, SEL, holding) et des missions confiées, comme l’audit d’acquisition ou le prévisionnel. Nous établissons une proposition sur mesure après un premier échange.
L’exploitation d’une officine est une activité commerciale. En nom propre, le bénéfice relève des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). En société soumise à l’impôt sur les sociétés, comme une SEL, c’est la société qui est imposée, et le titulaire est taxé sur sa rémunération et ses dividendes.
Les médicaments remboursables par la Sécurité sociale sont soumis au taux de 2,1 %, les médicaments non remboursables au taux de 10 %, et la parapharmacie comme la plupart des autres produits au taux normal de 20 %. Certains produits particuliers peuvent relever d’un autre taux, à vérifier au cas par cas.
L’officine peut être exploitée en nom propre ou en société, notamment en société d’exercice libéral (SELARL ou SELAS). Le choix dépend du prix d’achat, de votre apport, du nombre d’associés et de la façon dont vous souhaitez être rémunéré. Nous comparons les scénarios chiffrés avant de décider.
La société de participations financières de professions libérales permet de détenir des parts de la société qui exploite l’officine. Elle emprunte pour acheter ces parts, puis rembourse grâce aux dividendes versés par l’officine. Ce montage doit être calibré avec soin sur la rentabilité réelle.
Le plus souvent par un prêt bancaire complété d’un apport personnel, parfois d’un crédit vendeur. La banque attend un prévisionnel montrant que l’excédent brut d’exploitation couvre les échéances, la rémunération du titulaire et les besoins de trésorerie de l’officine.
Le prix s’apprécie à partir du chiffre d’affaires et surtout de la rentabilité (excédent brut d’exploitation), en tenant compte de l’emplacement, de la patientèle, de l’état du local et de l’équipe. Le stock est généralement valorisé à part, lors d’un inventaire contradictoire.
Les pharmaciens libéraux, notamment les titulaires d’officine, cotisent à la CAVP pour leur retraite. Le pharmacien adjoint salarié relève quant à lui du régime des salariés. Les modalités exactes dépendent de votre situation et de la forme d’exploitation de l’officine.
Le titulaire est propriétaire de l’officine, seul ou avec des associés, et en assume l’exploitation et les risques. L’adjoint assiste le titulaire, le plus souvent comme salarié. Devenir titulaire suppose donc de financer un rachat ou une association et d’en piloter les comptes.

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Rachat, association, SPFPL, TVA et pilotage de la marge : faisons le point sur votre pharmacie lors d’un premier rendez-vous.