Conseils de gestion

Découvrez comment DIGIFEC accompagne les médecins libéraux au quotidien.
Les cotisations CARMF représentent l'un des premiers postes de charges d'un médecin libéral. Selon la CARMF, un médecin qui a déclaré 80 000 € de revenus nets en 2024 règle en 2026 environ 17 662 € s'il exerce en secteur 1, et 24 837 € en secteur 2. Ces montants financent quatre régimes distincts, sont calculés sur des revenus vieux de deux ans, puis régularisés : de quoi surprendre plus d'un praticien au moment de l'appel du solde.
Ce guide vous aide à lire votre appel, anticiper votre trésorerie et préparer votre retraite : taux 2026 de chaque régime, prise en charge par l'Assurance maladie en secteur 1, cas pratique chiffré, déductibilité fiscale, droits acquis, âge de départ et règles du cumul emploi-retraite.
Chez DIGIFEC, cabinet d'expertise comptable, nous accompagnons les professions de santé dans leur comptabilité BNC, leur déclaration 2035 et le pilotage de leurs charges sociales. Notre accompagnement d'expert-comptable pour médecins libéraux intègre chaque année la projection des cotisations CARMF et URSSAF dans votre budget.
La Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) gère l'ensemble des régimes obligatoires de retraite et de prévoyance des médecins libéraux.
L'affiliation concerne tout médecin qui exerce une activité libérale : installation en cabinet, collaboration libérale, remplacements, expertises, secteur privé à l'hôpital ou exercice en société d'exercice libéral. Vous devez vous déclarer dans le mois qui suit le début de l'activité, et l'affiliation prend effet au premier jour du trimestre civil suivant.
Le médecin remplaçant ou l'étudiant remplaçant sous licence peut demander une dispense d'affiliation s'il n'est pas assujetti à la contribution économique territoriale et si son revenu net d'activité indépendante reste inférieur à 15 000 €. Cette dispense n'est pas automatique : les périodes non affiliées ne comptent ni pour les trimestres ni pour les points de retraite.
Votre cotisation se répartit entre quatre régimes :
| Régime | Assiette 2026 | Taux ou montant à la charge du médecin |
|---|---|---|
| Retraite de base (provisionnel) | Revenus nets d'activité indépendante 2024 : tranche 1 jusqu'à 48 060 € (1 PASS), tranche 2 jusqu'à 240 300 € (5 PASS) | 8,73 % sur la tranche 1 + 1,87 % sur la tranche 2 (maximum 8 690 € avant participation secteur 1) |
| Retraite complémentaire (RCV) | Revenus nets d'activité indépendante 2024 dans la limite de 168 210 € (3,5 PASS) | 11,8 % (maximum 19 849 €) |
| Allocations supplémentaires de vieillesse (ASV) | Part forfaitaire + part d'ajustement sur le revenu conventionnel 2024 plafonné à 240 300 € | Secteur 1 : 1 917 € + 1,3333 % ; secteur 2 : 5 751 € + 4,00 % |
| Invalidité-décès | Revenus nets d'activité indépendante 2024 | 626 € sous 48 060 € ; 434 € + 0,4 % entre 48 060 € et 144 179 € ; 1 010 € au-delà |
Source : CARMF, Guide du médecin cotisant, édition 2026. PASS 2026 : 48 060 €. Les médecins non conventionnés ne cotisent pas à l'ASV.
Chaque régime applique un taux ou un forfait à vos revenus. La difficulté vient du décalage temporel : en 2026, la plupart des cotisations sont calculées sur vos revenus 2024, c'est-à-dire ceux de l'avant-dernière année.
La cotisation du régime de base est appelée à titre provisionnel sur les revenus 2024, puis recalculée sur les revenus 2025 dès qu'ils sont connus. Une régularisation définitive intervient ensuite sur les revenus réels de l'année. Vous pouvez aussi demander, depuis votre espace eCARMF, un calcul sur vos revenus estimés de 2026 : utile si votre activité baisse nettement.
La cotisation minimale est de 573 € pour des revenus inférieurs ou égaux à 5 409 €, ce qui permet de valider trois trimestres. La cotisation maximale atteint 8 690 € avant participation de l'Assurance maladie.
La cotisation du régime complémentaire est proportionnelle aux revenus 2024 plafonnés à 168 210 €, sans régularisation ultérieure. Il en va de même pour l'ASV, assise sur le revenu conventionnel 2024, et pour l'invalidité-décès. Une hausse ou une baisse de revenus se répercute donc avec deux ans de décalage sur ces trois régimes.
À compter de la déclaration des revenus 2025, les pouvoirs publics ont unifié la base de calcul des cotisations sociales et celle de la CSG-CRDS. Selon la CARMF, les cotisations sont désormais calculées sur les recettes diminuées des charges d'exploitation, sans déduction des cotisations sociales, puis après application d'un abattement forfaitaire. L'objectif affiché est d'augmenter la part contributive des prélèvements, et donc d'améliorer les droits à retraite.
Conséquence pratique : la régularisation 2025 du régime de base est d'abord calculée au taux de 8,23 %, puis une seconde régularisation au taux de 8,73 % est annoncée par la CARMF pour le premier trimestre 2027. Prévoyez cet ajustement dans votre trésorerie.
Le règlement se fait obligatoirement par voie dématérialisée : paiement en ligne, prélèvement mensuel ou TIPSEPA. Le chèque n'est plus accepté.
Appel de l'acompte, calculé sur les revenus 2024. L'attestation de paiement figure sur cet appel.
Date limite de règlement du premier acompte et de demande de proportionnalité intégrale de l'ASV.
Appel du solde après réception de la déclaration de revenus 2025, avec régularisation du régime de base 2025.
Date limite de paiement du solde. En prélèvement mensuel, les échéances tombent le 5 de chaque mois.
Le secteur conventionnel change fortement le coût réel de vos cotisations CARMF. Les médecins de secteur 1 bénéficient d'une participation de l'Assurance maladie, prévue par l'article 96-3 de la convention médicale, sur deux régimes : la retraite de base et l'ASV.
En secteur 1, l'Assurance maladie prend en charge une partie de la cotisation du régime de base, dans la limite de la cotisation due. Cette participation, dite compensation CSG, est égale à :
Pour l'ASV, les caisses d'assurance maladie financent les deux tiers de la cotisation des médecins de secteur 1, part forfaitaire comme part d'ajustement. Concrètement, le médecin règle 1 917 € de forfait et 1,3333 % de son revenu conventionnel, tandis que l'Assurance maladie verse 3 834 € et 2,6667 %. En secteur 2, le médecin paie la totalité : 5 751 € et 4 %. Les médecins non conventionnés ne cotisent pas à l'ASV.
Le régime complémentaire et l'invalidité-décès ne bénéficient d'aucune participation : leur coût est identique quel que soit le secteur.
| Régime | 20 000 € | 60 000 € | 80 000 € | 240 300 € |
|---|---|---|---|---|
| Base secteur 1 (après participation) | 1 690 € | 4 028 € | 4 484 € | 5 999 € |
| Base secteur 2 | 2 120 € | 5 318 € | 5 692 € | 8 690 € |
| Complémentaire | 2 360 € | 7 080 € | 9 440 € | 19 849 € |
| ASV secteur 1 | 2 184 € | 2 717 € | 2 984 € | 5 121 € |
| ASV secteur 2 | 6 551 € | 8 151 € | 8 951 € | 15 363 € |
| Invalidité-décès | 626 € | 674 € | 754 € | 1 010 € |
| Total secteur 1 | 6 860 € | 14 499 € | 17 662 € | 31 979 € |
| Total secteur 2 | 11 657 € | 21 223 € | 24 837 € | 44 912 € |
Exemples publiés par la CARMF pour 2026, calculés sur les revenus 2024. Cotisations de base provisionnelles, recalculées sur les revenus 2025.
L'écart entre secteurs est donc d'environ 7 000 € par an à 60 000 € ou 80 000 € de revenus, et atteint près de 13 000 € au plafond. À intégrer dans toute réflexion sur un changement de secteur.
Prenons l'exemple, hypothétique, du docteur Martin, médecin généraliste installé en secteur 1. Ses revenus nets d'activité indépendante 2024 s'élèvent à 80 000 €, et son revenu conventionnel est du même montant. Voici le calcul de ses cotisations CARMF 2026, régime par régime.
Le total de 17 662 € représente environ 22 % de ses revenus 2024, ce qui correspond exactement à l'exemple publié par la CARMF. En secteur 2, avec les mêmes revenus, la facture monterait à 24 837 €.
Si ses revenus 2025 ont progressé, la régularisation du régime de base gonflera l'appel du solde, et les autres régimes suivront deux ans plus tard.
Un tableau de bord tenu à jour, dans l'esprit de notre pilotage financier par indicateurs, rend cette projection automatique.
Les deux premières années d'affiliation, la CARMF ne connaît pas encore vos revenus. Les cotisations sont donc calculées sur des bases forfaitaires, avec des réductions significatives.
Pour un médecin de moins de 40 ans en première ou deuxième année d'affiliation en 2026, la CARMF chiffre le total à 3 437 € en secteur 1 et 7 710 € en secteur 2. Le paiement du provisionnel du régime de base des douze premiers mois peut être reporté sur demande écrite, puis la cotisation définitive étalée sur cinq ans au maximum, sans majoration de retard, avec au moins 20 % par an.
Point de vigilance : la troisième année, les cotisations rattrapent vos revenus réels de la première année pleine. C'est le moment où de nombreux jeunes installés découvrent un appel de cotisations multiplié. Mettez de côté chaque mois dès l'installation.
En société d'exercice libéral, l'associé professionnel reste affilié à la CARMF pour son activité médicale, quelle que soit la forme de la SEL : un point à intégrer dès la structuration, comme pour les autres professions libérales réglementées.
Plusieurs dispositifs allègent la charge en cas de revenus faibles. Aucun n'est automatique : tous se demandent.
Il n'existe pas de dispense pour le régime de base ni pour l'invalidité-décès. En revanche, une dispense partielle ou totale de la cotisation complémentaire peut être accordée selon vos revenus imposables de l'année 2025 : 100 % jusqu'à 6 100 €, 75 % de 6 101 € à 14 300 €, 50 % de 14 301 € à 23 100 €, 25 % de 23 101 € à 32 500 €. Les cotisations dispensées ne donnent pas lieu à acquisition de points.
Vous pouvez demander une dispense d'affiliation à l'ASV pour 2026, sans attribution de points, si votre revenu médical libéral net de 2024 est inférieur ou égal à 15 000 €. Si votre revenu conventionné 2024 est inférieur à 63 900 €, vous pouvez aussi remplacer le forfait ASV par une cotisation proportionnelle de 3 % en secteur 1 ou 9 % en secteur 2. La demande se fait sur eCARMF au plus tard le 28 février 2026, et les points sont alors attribués selon la cotisation effectivement versée.
Oui. Pour un médecin qui relève des bénéfices non commerciaux, les cotisations aux régimes obligatoires de retraite de base et complémentaire sont déductibles sans limitation du bénéfice imposable, tout comme les cotisations d'invalidité-décès. La doctrine fiscale le précise dans le BOFiP consacré aux charges sociales personnelles en BNC.
Reprenons le docteur Martin. Si l'on retient, à titre d'hypothèse, une tranche marginale d'imposition de 30 %, ses 17 662 € de cotisations CARMF déductibles réduisent son impôt sur le revenu d'environ 5 300 €, hors effets de la CSG et des autres prélèvements. Le coût net de sa protection retraite et prévoyance est donc nettement inférieur au montant de l'appel.
Le bon rattachement des cotisations à l'année de paiement suppose une comptabilité de trésorerie rigoureuse. Une comptabilité digitale et automatisée, alimentée par vos flux bancaires, sécurise ce point et simplifie la préparation de la déclaration 2035.
Le régime de base attribue des points, au maximum 582 par an, et valide des trimestres d'assurance : un trimestre par tranche de revenus de 1 803 €, soit 150 fois le SMIC horaire. La CARMF indique qu'un médecin à 80 000 € de revenus acquiert environ 374 € bruts de retraite de base par an. Le taux plein dépend de votre âge et de votre nombre de trimestres, tous régimes confondus. À défaut, une décote de 1,25 % par trimestre manquant s'applique, dans la limite de 20 %.
Dans les régimes complémentaire et ASV, il n'existe pas de condition de durée d'assurance : seules les cotisations versées génèrent des points. Au maximum, la cotisation complémentaire procure 11,52 points par an, et l'ASV 27 points pour la part forfaitaire plus 9,5 points pour la part d'ajustement. Vous pouvez demander ces retraites dès l'âge légal.
Pour le docteur Martin, une estimation proportionnelle donne un ordre de grandeur : sa cotisation complémentaire de 9 440 € représente environ 5,5 points, soit près de 420 € de retraite annuelle à la valeur 2026 du point. En ASV, le forfait et l'ajustement lui rapportent environ 30 points, soit près de 360 €. Au total, une année de cotisation à 80 000 € de revenus lui ouvre de l'ordre de 1 150 € bruts de retraite annuelle, tous régimes confondus. Pour un chiffrage officiel, utilisez les outils de votre espace eCARMF.
Les retraites prennent effet au premier jour du trimestre civil suivant la réunion des conditions : âge, compte de cotisations à jour et demande. Le tableau ci-dessous reprend les âges publiés par la CARMF après prise en compte de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026.
| Année de naissance | Âge d'ouverture des droits | Trimestres pour le taux plein | Taux plein automatique (base) |
|---|---|---|---|
| 1963 | 62 ans et 9 mois | 170 | 67 ans |
| 1964 | 62 ans et 9 mois | 170 | 67 ans |
| 1er janvier au 31 mars 1965 | 62 ans et 9 mois | 170 | 67 ans |
| 1er avril au 31 décembre 1965 | 63 ans | 171 | 67 ans |
| 1966 | 63 ans et 3 mois | 171 | 67 ans |
| 1967 | 63 ans et 6 mois | 172 | 67 ans |
| 1968 | 63 ans et 9 mois | 172 | 67 ans |
| 1969 et après | 64 ans | 172 | 67 ans |
Source : CARMF, Guide du médecin cotisant 2026, après prise en compte de la LFSS 2026. Les retraites prennent effet au 1er jour d'un trimestre civil.
Le report du départ est valorisé dans les régimes complémentaire et ASV : la retraite est majorée de 1,25 % par trimestre de report entre 62 et 65 ans, puis de 0,75 % par trimestre entre 65 et 70 ans. En cas de décès, le conjoint survivant perçoit une réversion de 54 % au régime de base, 60 % au complémentaire et 50 % à l'ASV, sous conditions.
Le cumul emploi-retraite est très répandu chez les médecins : au 1er janvier 2026, la CARMF recensait 14 939 médecins en cumul retraite et activité libérale, pour un âge moyen de 72,88 ans. Les règles sont détaillées dans le guide CARMF du cumul retraite et activité libérale.
Non : cumul plafonné. Oui : passez à la question 2.
Non : cumul plafonné, sauf exception prévue par la loi. Oui : cumul intégral.
Le cumul est intégral, sans limite de revenus, si vous remplissez les conditions du taux plein au régime de base et avez liquidé toutes vos retraites obligatoires. Sinon, vos revenus libéraux sont plafonnés à 48 060 € nets par an, et la retraite est suspendue à concurrence du dépassement. Plusieurs exceptions existent : les médecins exerçant en zone sous-dense définie par l'ARS ne sont pas soumis au plafond, et les revenus tirés de la permanence des soins n'y sont pas pris en compte.
En cumul, vous continuez à cotiser aux régimes de base, complémentaire et, le cas échéant, ASV, selon les mêmes règles qu'un actif. Depuis le 1er janvier 2023, les médecins en cumul intégral peuvent acquérir de nouveaux droits au régime de base, plafonnés à 5 % du PASS, soit environ 2 403 € par an de seconde pension. Les cotisations complémentaire et ASV restent, elles, non attributives de droits.
Point souvent ignoré : en cumul, vous ne cotisez plus au régime invalidité-décès et vous perdez donc les indemnités journalières, la rente d'invalidité et le capital décès de la CARMF. Une prévoyance privée mérite d'être étudiée. Les cotisations versées en cumul restent déductibles dans les mêmes conditions qu'avant la retraite.
Le simulateur de cotisations de la CARMF permet d'estimer vos cotisations à partir de votre revenu et de votre secteur. Pour vos droits à retraite, votre espace eCARMF affiche le récapitulatif de vos points et trimestres, vos dates de départ possibles et une estimation de vos futures allocations. Le Guide du médecin cotisant 2026 reste la référence pour les taux et seuils de l'année.
Les cotisations CARMF financent quatre régimes aux logiques distinctes, calculés pour l'essentiel sur vos revenus de l'avant-dernière année. En secteur 1, l'Assurance maladie allège nettement la facture grâce à la compensation CSG sur le régime de base et à la prise en charge des deux tiers de l'ASV. Ces cotisations sont intégralement déductibles de votre bénéfice et vous ouvrent des droits en points, que le report du départ ou le cumul emploi-retraite permettent d'optimiser.
DIGIFEC accompagne les médecins à chaque étape, de l'installation à la retraite : comptabilité BNC, déclaration 2035, structuration en SEL et projection de vos charges sociales. Découvrez notre offre d'expert-comptable pour médecins et, plus largement, notre accompagnement des médecins, chirurgiens-dentistes et autres professions de santé.
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2035, CARMF, remplacement, SEL : découvrez comment DIGIFEC accompagne les médecins libéraux.
Selon les exemples publiés par la CARMF pour 2026, un médecin ayant déclaré 80 000 € de revenus nets en 2024 paie environ 17 662 € en secteur 1, après participation de l'Assurance maladie, et 24 837 € en secteur 2. Ce total regroupe la retraite de base, la complémentaire, l'ASV et l'invalidité-décès. Le régime de base est ensuite régularisé sur les revenus réels.
Oui. En BNC, les cotisations obligatoires de retraite de base, complémentaire, ASV et invalidité-décès sont déductibles sans limitation du bénéfice imposable, l'année de leur paiement effectif. Seule la part que vous payez réellement est déductible. Les majorations de retard ne le sont pas, et les versements facultatifs comme Capimed obéissent à des plafonds spécifiques.
Oui. Le cumul est intégral, sans limite de revenus, si vous avez droit au taux plein au régime de base et avez liquidé toutes vos retraites obligatoires. Sinon, vos revenus libéraux sont plafonnés à 48 060 € nets en 2026, sauf exceptions comme l'exercice en zone sous-dense. Vous continuez à cotiser, mais vous n'êtes plus couvert par le régime invalidité-décès.
La CARMF calcule la plupart des cotisations de l'année sur les revenus de l'avant-dernière année : en 2026, ce sont vos revenus 2024. Seul le régime de base est recalculé puis régularisé sur les revenus réels. Les cotisations complémentaire, ASV et invalidité-décès ne sont pas régularisées, d'où l'intérêt d'anticiper l'effet d'une hausse de revenus deux ans à l'avance.